Un virus modifié qui double l’espérance de vie des patients du cancer du foie en stade terminal

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Bien que le cancer du foie soit peu répandu, il est considéré comme un des cancers les plus sévères. Il se développe suite à une hépatite, l’excès d’alcool, l’obésité, etc. Une découverte récente consistant en un virus modifié en laboratoire révolutionnerait le traitement des malades en phase terminal, en doublant leur espérance de vie.

Genèse de la recherche

Le nouveau traitement du cancer du foie a été élaboré par des chercheurs de Jennerex, un laboratoire américain spécialisé en biothérapie. Il s’agit d’un virus génétiquement modifié, nommé Pexa-Vec, qui agit sur les cellules affectées du foie. Le virus a été testé sur 30 individus souffrant d’une forme de cancer appelée carcinome hépatocellulaire. Suite à l’expérience, les chercheurs ont noté que les individus chez qui l’on a administré les doses les plus importantes du Pexa-Vec ont survécu en moyenne 14,1 mois, tandis que les patients ayant reçu des doses plus modérées ont survécu uniquement 6,7 mois.

Potentiel du virus

D’après le coauteur de l’essai, David Kirn, c’est la première recherche concluante qui démontre l’efficacité d’un virus génétiquement modifié sur l’espérance de vie des malades du cancer. Cela a valu à la recherche une publication dans la revue Nature Medicine. Dans ses caractéristiques, le virus modifié provient du virus de la vaccine. Son action est de multiplier puis de tuer les cellules cancéreuses. Il permet également de fortifier le système immunitaire de la personne atteinte du cancer du foie. Toujours selon Mr. Kirn, le virus est efficace dans la diminution de la taille de la tumeur, et ce, avec un minimum d’effets secondaires.

Il ne reste plus qu’à étendre l’étude sur un nombre plus important de volontaires pour authentifier les résultats. À noter que le virus a auparavant été testé sur d’autres formes de cancer, notamment les cancers des poumons, du côlon, de la peau et des reins. Ces expériences ont eux-aussi été couronnées de succès.

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